Paul COLLOMB, Artiste peintre

Paul Collomb est né le 8 octobre 1921 dans l’Ain à Oyonnax, d’une famille d’industriel. Après avoir fait ses études secondaires, il « monte » à Paris en 1938 pour étudier le dessin et la peinture à l’Ecole des Arts Appliqués.
Visitant les différents musées parisiens, il porte un vif intérêt aux impressionnistes.
La guerre de 1940 survient, il est obligé de rentrer dans sa famille à Oyonnax afin de reprendre la direction de l’entreprise familiale, son père étant rappelé sous les drapeaux.
Après l’occupation de la France par les Allemands, il est enrôlé de force dans les STO, le travail obligatoire en Allemagne. Il est confronté aux dures réalités de la vie. Il s’éloigne de sa vision impressionniste en peignant des portraits et des paysages aux dessins affirmés et aux couleurs sombres, se rapprochant des expressionnistes.
La guerre terminée, il remonte à Paris et s’inscrit à l’école des beaux-arts dans l’atelier du peintre Souverbie. Il y découvre la liberté de la création et peut donner plein essor à sa personnalité et à son style figuratif, malgré la grande tendance de l’art abstrait.
Il se marie en 1947 et le couple va s’installer dans un lieu chargé d’histoires artistiques « La Ruche » où l’avait précédé Chagall, Zadkine, Soutine, Kikoine, Cendrars et bien d’autres.
Son fils Pierre vient de naître. Il le peint, ainsi que sa femme, avec amour et tendresse.
Il fait son premier voyage en Tunisie. Frappé par la lumière et  la couleur, sa palette change radicalement. Il rapporte de nombreuses toiles qu’il expose au « Salon des moins de 30 ans », puis « Au Salon de Mai ». Sa carrière est lancée, il rencontre Monsieur Guillot, qui à pignon sur rue et il expose pendant de nombreuses années dans sa galerie.
Depuis 1950, les expositions se succèdent dans le monde entier, dans les grands Salons parisiens et tout particulièrement au Salon d’Automne. Il obtient de nombreux prix.
Le couple quitte « La Ruche » pour s’installer dans un vaste atelier à Montmartre.


Paul COLLOMB peint dans l’éblouissement de la lumière, l’effervescence de la nature. Cette identité implique une communauté profonde d’esprit et de sentiments, de compréhension intuitive qui, pour éclairer l’homme et l’œuvre, émanent nécessairement de la vertu de communication entre l’artiste et l’amateur d’art.
En 2004, il fait une donation de ses œuvres principales au Musée de sa ville natale d’Oyonnax

Là, le public peut admirer ses peintures, ses dessins et ses lithographies.


Association les Amis du Salon d'Automne de Paris